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/!\ Blog à voir /!\ : Konohas-Shinobis-Power.

One show : N°1

Fic n° 1.

Titre :
Les effets d'une famille qui vous ignore.

Personnages principaux :
Fumiko, Natsuko, Sasori, Deidara, Itachi, Miki

Résumé :
Natsuko est une jeune fille naive du style fashion, trés douce, délicate et maladroite. Fumiko, sa soeur jumelle est tout son contraire : pure goth, très peu coinsée, fûme comme un pompier, délaissée de ses parents qui privilégient sa soeur. Elle a un vrai problème de conduite et devient un vrai cas désespéré.
Toutes deux emménagent à konoha, ville sencée être tranquille et pésible et Fumiko commence peu à peu à entrer dans un cercle vicieux, tandis de Natsuko se laisse aller vers les joies de l'amour...

# Posté le samedi 26 avril 2008 13:33

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 12:36

Fumiko and Natsuko !

Fumiko and Natsuko !
Natsuko ouvrit les yeux. La lumière baignait dans sa chambre de couleur claire, innondant la pièce d'un fin voile doré. La jeune fille sourit, passant sa main dans ses longs cheveux chatains clairs, peu emmellés. Elle pausa un pied par terre, retira sa fine couverture et s'assit sur le bord de son lit, attendant le rêveil de sa soeur. Sa chemise de nuit blanche comme neige lui moulait parfaitement ses formes généreuses. Son regard brun s'attarda sur la tignasse noire que formait les cheveux de Fumiko quelques mètres plus loin. Elle se leva, fit son lit, ouvrit la fenêtre et s'appuya sur le rebord. Une semaine qu'elles avaient emménagé ici. Une semaine passée à ranger toute la maison, à trouver leurs repères en ville, à faire ceci, à faire celà. Aucun moment de répis! Finalement, elle aimait bien cette nouvelle ville. Leur maison était battie non loin du canal, ce qui leur fournissait une douce fraicheur par rapport à la chaleur étouffante qu'il faisait au milieu de Konoha, même si l'ont était encore qu'en début printemps. Demain le début des cours... Natsuko sourit. Elle allait pouvoir faire connaissance avec ses nouveaux camarades, se faire des amies, avec ou sans "e", et plus si affinité peut être... Elle laissa son regard chavirer vers la maison de leur voisins. Petite maison, de deux étages, peinte en jaune très pâle, qui semblait à première vue on ne peut plus chaleureuse... La porte d'entrée s'ouvrit, Natsuko se figea, une fine mèche de ses cheveux ondulés lui tomba sur les yeux. Un jeune homme en sortit, trainant derrière lui un énorme sac poubelle. Il se figea à son tour, voyant que la jeune fille le regardait.

- "Ohayo gozaimas' ! " lui lança timidemant Natsuko.
- " Yo! "

Elle lui sourit, lui fait un petit signe de main, se retourne et ferme la fenêtre. Le coeur battant, elle se colle au mur, se laisse glisser jusqu'au sol, met ses cheveux en arrière, tremblottante. Grand, blond, mignon, beau sourire... Tout pour plaire!

- Mmmmh......

Le gémissement venait du côté de sa soeur. Natsuko se releva, ouvrit la penderie, prit une serviette, et se tourna vers sa soeur.

Fumiko, les cheveux en bataille se redressa péniblement. Ses cheveux noirs coupés en dégradé avec une frange longue lui retombaient sur les yeux, la génant. Elle pausa sa main sur son front pour les repousser et s'assie par terre, dos contre le lit, tournant le dos à sa soeur jumelle. Elle tira le tiroir de sa table de nuit, prit un paquet de clope et en alluma une.


- "Un jour tu vas choper le cancer du poumon avec ça! "

Natsuko venait de lancer cette remarque, sachant pertinement qu'elle n'aurait aucun effet sur elle. Fumiko se tourna vers elle, souffla de la fûmée en guise de provocation.
Natsuko fronça les sourcils, inquiète pour sa soeur qui fûmait de plus en plus chaques jours. Ses parents demeuraient impuissant fasse à ça. Enfin ils ne faisait guère d'effort eux non plus! Elle soupira et se dirigea vers la salle de bain, laissant sa soeur seule dans sa chambre. Elle tira pudiquement le verrou de la salle de bain, hôta sa chemise de nuit, et entra dans la douche. Laissant l'eau couler sur son corps nue et sa peau aussi lisse qu'une peau de bébé, elle pensait à sa soeur, au beau jeune homme qu'elle venait d'appercevoir. Qui était-il? Que faisait-il? Dans quel lycée allait-il? Rhoo!! Toutes ces question l'enquiquinait! Elle avait envie de prendre l'air. Sans doute dans l'espoir de pouvoit le voir, lui parler, choper son nom etc.... Un grand silence s'installa dans toute la maison. Elle libéra la salle de bain, laissant sa soeur y aller.

Fumiko entra dans la salle de bain, laissant derrière une odeur de fûmée de cigarette plutôt forte. Elle s'assie sur le rebord de la baignoire, fit couler de l'eau pour prendre son bain et attendit. Elle rentra dans la baignoire, joua un peu avec la mousse de savon et sortit. Ses cheveux noirs étaient raides et très secs suite aux nombreuses collorations qu'elle se faisait depuis ses douze ans. Elle baissa les yeux vers ses poignets couverts de cicatrices faites au cutter. Elle avait toujours pu faire tout ce qu'elle voulait. Ses parents ne s'occupaient pas d'elle. Ils s'en foutaient. Ils vivaient leur vie. Et elle la sienne. Elle les avait vu faire nuit blanche sur nuit blanche au moment où Natsuko avait été terriblement malade il y a maintenant deux ans. Ils en avait perdu des kilos! Alors qu'elle pouvait aller se faire brosser! Bande de sal con va! De toute façon elle s'en foutait aussi. Ils l'ignorait, elle s'en foutait. Et pis dans deux ans elle aura dix-huit ans. Elle pourrait enfin se barrer et faire sa vie pépère, pénarde dans son coin! Adios la famille, bonjour la liberté! Elle en tira une à nouveau. Que c'était bon... La clope : seule délivrance dans cette vie cinique et cruelle... Et pis merde demain y'a cour! Nouveau profs, nouvelles tetes, nouveau uniformes... Tout de nouveau quoi! ... Si elle jetait des boules de gomme sur le prof de maths... Vué! Bonne idée ça tient! Elle s'habilla, et sortit de la salle de bain, habillée en rouge et en noir, du eyes liner sous les yeux. Elle vit sa soeur passer devant elle, habillée d'un pantacourt jean's délavé, d'un petit haut orange, ses boucles châtain claires lui tombant magnifiquement sur les épaules. La petite était magnifique et semblait briller autant que le soleil. Fumiko aurait aimé aussi pouvoir être comme elle... Alors pourquoi était-elle aussi différente? Pourquoi ses parents ne s'occupaient pas d'elle? Elle prit une nouvelle clope et se détendit. De toute façon hein.... Quelle importance?

# Posté le samedi 26 avril 2008 14:25

Modifié le dimanche 27 avril 2008 08:23

Quand les filles passent pour des cruches....

Quand les filles passent pour des cruches....
Natsuko descendit. Elle s'installa à la table de son jardin, croisa les jambes, posa les coude sur ses genoux et soupira. Le bel inconnue blond l'intriguait quelque peu.... Elle gardait en vue le jardin des voisin, sans le quitter des yeux ne serait-ce qu'une seule petite seconde... La porte s'ouvrit à nouveau et des rire s'en échapèrent. Un jet d'eau traversa tout le jardin, quelqu'un éclata de rire et sortit de la maison. Natsuko arrêta de respirer pendant deux secondes avant de soupirer. Ce n'était pas le blond de tout à l'heure! Celui-ci était plus petit, un peu plus rond niveau des joues, et sûrement plus jeune!

- " Muahahaha Naruto tu vas mourir!!! "

La voix provenait de l'intérieur. Natsuko s'immobilisa, ayant reconnu celle de son beau blond. Le garçon sortit, arrosa son frère. Elle se leva, tapant du genoux sur la table. Le verre remplie de grenadine gigotta et menaça de se renverser.

- "Oh nooon!!! >__< !! " cria Natsuko.

Elle se pencha pour empêcher le verre de tomber, mais celui-ci tomba par terre, renversant du sirop par tout, se brisant en mille morceau. Natsuko était à plein ventre sur la table, les bras tendue, regardant par terre le verre dont les morceaux sintillaient... La table n'étant pas solide, ni faite pour supporter un tel poid se renversa et Natsuko tomba par terre, la tete la première.
Les deux jeunes frères avaient arrêté de bouger, ayant assisté à la scène. Natsuko releva la tête, cligna plusieurs fois des yeux, le temps de comprendre ce qui lui était arrivé.


- "Aie j'ai mal" pensa-t-elle. "En plus je passe pour une abruti !"

Elle rougit lorsqu'elle apperçu que son beau blond approchait vers elle.

- " Hoy! Ça va aller dis? " lança-t-il avec attention.
- " Oui oui oui oui ça va aller! " lui répondit-elle avec un grand sourire charmeur sur le visage qui ne le laisserai sûrement pas indifférent!
- "T'es nouvelle ici?"

Il avait prit appuie sur le grillage qui les séparait. Natsuko se releva et s'approcha du grillage pour pouvoir le voir de plus près. Il était vraiment très très beau...

- "Oui on a emménagé y'a une belle semaine déjà!"
- "Tu veux que j'te fasse visiter? "

Il lui avait demandé ça comme si c'était normal, voir même comme s'ils étaient amis depuis toujours, avec une aise et une ouverture d'esprit peu commune! Elle lui sourit gentiment, s'écarte quelques peu, avant de lui répondre.

- " Sans problèmes! "
- " Ok alors j't'attend dans une heure devant chez toi ! "

Il s'en va. Natsuko reste quelques instant avec un sourire béat sur le visage avant de rougir fortement. Puis elle se randit compte que ....

- " J'lui ai même pas demandé son prénom ! "

Elle haussa les épaules, songeant que de toute façon elle aurait tout son temps pour lui demander dans une heure!

Fumiko avait fini sa clope matinale depuis environ une demie-heure. Elle s'était allongée sur le canapé et regardait quelques mangas à la télé, zappant bêtement. Natsuko entra en trombes dans la pièce, les chveux en batailles, toute collante de grenadine, les joues rouges écarlates.


- "Onee-chan! Onee-chan!!! O-ne-e-chan! " crit-elle.
- "Mmhh... Quoi?" répondit celle-ci sans grande conviction apparente.
- "Mon dieu le voisin est ca-non! "
- "Tu parles de la grande blonde?"

Natsuko soupire. Nan elle n'avait pas le droit de l'appeler "la grande blonde" ! Il était grand, ça elle voulait bien lui accorder, oui il était aussi blond... mais il ne ressemblait en rien à une fille!! Point final !!

- " Laisse tomber onee-chan... Préviens juste papa et maman que je serai pas là cet après midi. "
- ".... Mouais j'le f'rai. Enfin j'verrai! "

Aller voir ses vieux? Nan pas possible. A moins de les croiser dans les couloirs ou de les entendre appeler leur petite fille chériiiie elle n'irait pas les voir! Parole de Fumiko !

- "J'y vais onee-chan, je me lave, et je sort! A ce soir ! "

Natsuko sortit du salon laissant sa soeur seule à nouveau. Celle-ci prit une nouvelle cigarette. Ça allait faire comme la dernière fois.... Elle allait se faire un nombre incalculable d'amis alors qu'elle resterai seule dans son coin, comme toujours. De toute façon elle avait fini par s'y habituer à la solitude. La solitude était devenue sa seule amie. Sa meilleure amie....

# Posté le dimanche 27 avril 2008 09:24

Modifié le dimanche 27 avril 2008 15:19

Y'a plus d'éléctricité! Toute la ville est touchée?! C'est quoi c'te bin'z?!

Y'a plus d'éléctricité! Toute la ville est touchée?! C'est quoi c'te bin'z?!
Natsuko sortie de la maison, habillée d'un petit ensemble qui la mettait en valeur. Le jeune blond l'attendait devant la grille, une main devant lui pour empêcher le soleil de l'éblouire. Il sourit.

- J'ai complétement zapé de te demander comment tu t'appelles! cria-t-elle.
- Deidara, dit-il d'un air complètement indifférent au charmes de la jeune fille.
- Natsuko!
- Nan moi c'est Deidara, dit-il avec une grimace.

Natsuko marqua un temps d'arrêt avant de comprendre.


- Naan! C'est moi qui m'appelle Natsuko!

Deidara resta neutre avant d'éclater de rire devant sa propre bétise. Natsuko rigola avec lui, les joues rouges de sa bétise. Deux conneries en meme pas deux heures. Elle devrait entrer dans le livre du record du monde.

Le rideau du salon se souleva, Fumiko regardait les deux jeunes se fixer sans arrêt, éclatant de rire presque au meme moment. Ça la dégoutait. Rien que les voir elle en avait envie de vomir. Un sourire éclatant et blanc illuminait le visage de sa soeur. Ils partirent, comme ça, pétant la forme comme pas d'autres sur terre. Fumiko soupira et referma le rideau. Il prit une nouvelle clope qu'elle alluma, ouvrit la fenêtre et s'y acouda, regardant "Death Note". Elle sirottait paresseusement une bouteille de panaché Monaco (le meilleur! >_<), riant à chaques morts qui tombaient les uns après les autres. Sa mère passa dans le couloir, un bac de linge sal dans les bras. Un chignon de cheveux blonds et ondulés, une longue jupe bleue et blanche, un chemisié blanc fermé jusqu'au bout. Elle poussa la porte du salon du bout du pied et soupira en voyant Fumiko larvée sur le canapé les pieds sur la table.


- "Viens plutôt aider Fumiko!" lui reprocha-t-elle d'un air mécontent.

Fumiko la regarda comme si elle venait d'une autre planète, ou plutôt comme si elle lui avait raconté une blague douteuse, avant de retourner à son épisode de Death Note. Sa mère posa le bac, s'avança dans un élan de colère vers la télé posa un doigt sur le bouton et...


- "hey!" hurla Fumiko en se redressant. "RALUME-LÀ! "
- "Mais... C'est pas moi qui ai...! " se défendit sa mère en bégaiyant.

Elle rapuiya sur le bouton plusieurs fois mais rien y faisait. Le courant avait été coupé. Fukimo se leva, furieuse, et s'apprêta à partir.

- "Va demander aux voisin s'ils sont touchés eux aussi." lui ordonna sa mère.

Fumiko s'arrêta, se retourna et regarda sa mère de haut en bas, puis droit dans les yeux. Nan mais pour qui elle se prenait? Depuis quand lui donnait-elle des ordres celle-là? Les yeux pétillants dû au fait qu'elle venait de hausser la voix, sa mère ne la lachait pas. Elle voulait impérativement son renseignement! Fumiko éclata de rire, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux. Sa mère semblait sur le point de pleurer. Oh! Pauvre choute! Elle avait cas y aller toute seule si elle voulait savoir si "les voisins étaient touchés...". Qu'est-ce qu'elle en avait à faire elle hein? Rien du tout. Niet, nada nothing !


- "Si...Sinon, tu... Seras privée de cigarette! " continua-t-elle d'une voix tremblotante.
- " Pfff ! Tu m'fais vraiment trop pitié! "

La voyant au bord des larmes, Fumiko décida, dans un élan de générosité de faire le pigeon. Elle marcha dans un effort surhumain plus de cinq mètres et frappa à la porte des voisins. Elle ne fit aucun effort pour parraitre un peu plus "belle" ou mieux élevée que ce qu'elle était. Une voix retenti à l'intérieur de la maison.

- "SASORI VA OUVRIR!"

La voix semblait être celle d'une vieille ivrogne. Fumiko eut un sourire en imaginant une femme aux cheveux bouclé avec des bigoudis rose et bleu, en paignoir rouge, plutôt boudinée affalée sur son canap' divorcée 7 enfants et ordonnant à son fils ainé de faire ce qu'elle a la flegme de faire. Une voix grave répondit. "Va te faire foutre salope!" Fumiko eut un nouveau sourire. Quelqu'un de caractère? Elle passa sa langue sur ses lèvres. Elle aimait bien ce genre de caractère. Exitant... Le jeune homme prénommé Sasori ouvrit la porte. Il avait les cheveux rouges, habillé en noir... Un pure gothique.

- "Quoi?" fit celui-ci.
- "Rien."

Elle machait un chewing-gum. Il s'appuya sur la porte d'un bras et soupira, la regardant dans les yeux. Elle passa sa main dans sa frange continuant de mâcher tel un ruminant.

- "J'dois faire le pigeon pour ma daronne qui veut savoir si z'avez d'l'électricité. "

Sasori soupira. Il jeta un coup d'oeil à l'intérieur de chez lui. Il ferma la porte, s'enfermant lui même dehors.

- " Ouais. On en a plus. C'est pour ça qu'ma mère est sur les nerfs elle voit pus sa série donc sayé c'est la cata, la mouise ou n'importe..... T'es qui?
- "Vot' nouvelle voisine. "
- "Ah ok.... Et tu viens d'où?"

Sasori s'était entièrement appuyé sur le mur, déshabillant des yeux Fumiko qui portait un décolté noir qui moulait sa poitrine. Il louchait sur la bouche rouge sang de Fumiko qui s'ouvrait et se refermait au fur et à mesure qu'elle mâchait et remachait... Elle avait l'air d'une tigresse, d'une femme fatale, d'une rose rouge et noire à qui on aurait laissé pousser les épines. Il s'approcha d'elle, prit dans ses mains une mèche noire des cheveux de la jeune fille et la regarda.

- " C'est quoi ton joli petit nom?"

Il y avait mit tout le charme possible. Cependant la jeune fille ne se laissa pas prendre au piège, se retourna et commença à partir.

- "Tu l'sauras un jour... Peut etre.... "

Sur ce elle partie. Sasori rentra chez lui, s'adossa à sa porte d'entrée après l'avoir refermée et dit :

- " Ouah..... "



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L'aut' jour jui venue histoire de continuer un peu la suite et là la page se charge et j'm'attendait à au mieux 2-3 coum'z... Bah nan j'en avais 19 !!! D'un seul coup !!! j'ai halluciné!! j'vais essayer de vous les rendre et d'en plus de ça mettre la suite au plus vite!!!

Merci à vos coum'z!!!! ^________^

Mettez un coum'z si vous voulez que vous prévienne quand y'aura la suite!!! ^^

# Posté le jeudi 01 mai 2008 14:25

Modifié le jeudi 15 mai 2008 11:08

Il était une fois....

C'est un gros hors sujet désolée! ^^" mais j'avais besoin de vos avis ù.ù


Il était une fois. C'est ainsi que commencent tous les contes. Mais ceci n'est pas un conte. c'est une légende, une croyance, un souhait, un voeu fait par une enfant par un soir de pleine lune. Une enfant de quinze hivers dont le voeu devint réalité un soir où la lune rêgnait, maitresse de la nuit, comme une reine, une impératrice, qui veille sur son royaume, son empire. Elle rêgnait telle une déesse sur le monde qui l'entoure. La nuit avait dévoilé son voile qui recouvrait et masquait toute couleur qui vivait en ce monde...

Ce soir là, une jeune fille au longues anglaises blondes et humides reposant sur ses épaules, ouvrit la fenêtre. Ses yeux bleus comme la mer au bord des îles tropicales pétillaient devant l'imposante et à la fois délicate, immense et magnifique nuit. La lune refflettait sur elle sa froide blancheur. Les épaules recouvertes d'un simple voile blanchâtre, habillée d'une chemise de nuit noire et portant de simple souliers en satin rouge elle monta sur le rebord de la fenêtre et sauta, abandonnant son corps et son âme à celle qu'elle admirait tant. "Ce qu'on aime avec passion finit toujours par vous tuer". Mais cette nuit ce fut l'exception qui confirme la règle. La lune semblait avoir gagné en grosseur, avait décroit et formait un fin voile de lumière autour du corps inerte de la jeune fille. Sa poitrine, cependant, se soulevait et se rabaissait à intervalles : la jeune fille dormait d'un sommeil profond, bercée par le chant de la nuit et protégée par la lune.
Une heure se passa. La lune avait atteint maintenant le parfait centre du ciel et déployait sa magistrale beauté. La jeune fille ouvrit un oeil, puis le deuxième, se redressa et fixa avec intêret l'imposant astre qui s'élevait devant elle. Elle se remémora la légende que sa mère, fille du jour, comme elle blonde aux yeux bleus et au tein mâte lui racontait le soir avant de la laisser s'endormir.

" Autrefois, quand les humains étaient singe et que les créatures des enfers semaient le chaos sur Terre, quand la nuit et le jour n'était qu'un, couleur et lumière, le soleil et la lune se disputaient la place dans le ciel. Le soleil, chaud, rouge, signe de bravoure, de courage, de vivacité et d'amour ordonnait à la lune de le laisser prendre lui seul place dans le ciel. La lune à la face parsemée de trou et de cicatrices suite aux élans de fureur du soleil, reclamait, elle, le droit de se faire aimer, de faire vivre elle aussi la terre sur laquelle elle veillait en mère. Le soleil, fourbe et sournois, fit remarquer que s'il n'était pas là, il n'y aurait rien, ni personne, qu'elle demeurerait invisible aux yeux de quiconque. Il finit par conclure qu'un être vivant aux dépend d'un autre ne pouvait malheureusement pas faire vivre quelqu'un d'autre et que l'espoir de la lune restait, fort heureusement pour lui, vain. La lune, vexée et prête à montrer au soleil et au autres habitants de la terre qu'ils avaient tous autant qu'ils étaient tort. Elle se rallia aux créatures du mal, qui étaient présent chef absolu de la terre suite au moment d'égarement du soleil. Ils allèrent chercher des torches, des milliers et des milliers de torches auxquelles ils firent prendre feu. Ils allumèrent la lune. Elle fut aussitôt entièrement illuminée, brilla même, pendant quelques instants, plus que le soleil! Peu habituée à autant de charge sur elle, elle défaillit, se rapprochant dangereusement et effroyablement de la terre ferme. Le milieu du globe fut entièrement brûlé. De la verdure abondante on passa au désert de sable brûlant, où la température semblait atteindre les soixante, voir soixante-dix degrés... Une partie des glaces du nord fondirent, engloutissant îles et pays qui furent définitivement rayé de la carte. La lune, affolée et honteuse, fit tout son possible pour s'éteindre. La vapeur dégagée par l'eau qui bouillait suite à l'horrible chaleur qu'il faisait au milieu du globe réussi à contrôler le feu qui brûlait sur la lune, lui rendant à peu prêt son statut d'origine, mais laissant par endroit quelques restes brulants du brasier qu'elle avait été. En guise de punition, les créatures du mal furent pour la plupart envoyé sous terre, en enfer. Quant à la lune, il fut décidé qu'elle ne verrait plus jamais ce qu'elle avait convoité au soleil et qui avait valu sa perte : la lumière. Elle fut ainsi enfermée dans ce qu'on appellera la nuit et depuis ce jour vivait condamnée à refletter les derniers restes de son brasier pour l'éternité, afin de prouver au monde entier que ce qu'elle avait fait elle en était entièrement responsable. Depuis ce jour la lune vit dans la honte et la crainte et ne voit plus les choses autrement qu'en noir et blanc..."

La jeune fille ferma les yeux. Elle plaignait de toute son âme cette pauvre lune qui avait été victime d'une telle injustice alors que son seul souhait avait été de trouver quelqu'un à aimer et à protéger alors que le Soleil qui avait tout causé n'avait jamais été puni ni rien payé dans toute cette histoire! Elle posa sa main sur son ventre, promettant à la lune à haute voix de lui donner quelqu'un, un enfant qui plus est, sur qui elle pourrait veiller et qui ne dépendrait uniquement que d'elle. Et sa promesse fut tenue. Quelques mois plus tard, alors que la lune se faisait pleine, la jeune fille au ventre s'étant énormément arrondit se rêveilla, prise de douleurs horribles au niveau de son ventre et de son dos. Elle se leva de son lit, ne pensant à rien, guidée par le murmure de la nuit, et sortit de chez elle allant vers la colline. La fraicheur de la nuit lui caressait le visage, la détendant le plus possible. Cette nuit là naquit un enfant d'une grande beauté, aux cheveux noirs, à la peau blanche et froide comme la neige, et aux yeux rouges sang. La jeune femme, au comble de la souffrance, n'eut que le temps d'accrocher autour du coup un collier en argent où était marqué le prénom de l'enfant qui se nommait, en guise d'hommage à la lune "Tsuki"
On se rendit compte plus tard que cet enfant, fils de la lune, voyait le monde... en noir et blanc. Tsuki était un enfant maudis par la lune...



Voilà j'voulais juste votre avi là dessus ^^'

# Posté le vendredi 09 mai 2008 07:49

Modifié le dimanche 18 mai 2008 12:18